Le Liban a des infrastructures électriques sous-développées qui ne répondent pas aux besoins du pays. Comme l'État n'est en mesure de fournir de l'électricité que 12 heures par jour en moyenne, les coupures font partie du quotidien. Dans les hôpitaux du pays, même une courte interruption peut être une question de vie ou de mort.
« Sans électricité, l'établissement fermerait. C'est aussi simple que cela », affirme Mouin Abouzahr, directeur général du Labib Medical Center. « Vous ne pouvez plus rien faire, sinon transférer vos patients vers une autre clinique. Un approvisionnement continu en électricité est vital, c'est le cœur de l'hôpital. »